Accueil Biographies

Liens Empereurs

Abonnement gratuit par email,

Entrez votre adresse email:




Théodose
Biographie
Mercredi, 27 Août 2008 08:06

BIOGRAPHIE DE THEODOSE

Photo de Théodose
Photo de Théodose

Théodose Ier (Flavius Theodosius) (346-17 janvier 395) fut empereur romain et byzantin de 379 à 395. Il fut le dernier empereur à régner sur un empire réunifié. Il était le fils de Théodose l'Ancien.

JEUNESSE DE THEODOSE

Théodose Ier est probablement né le 11 janvier 347 à Cauca, aujourd'hui Coca, une petite ville dans le nord-ouest de la province romaine de Gallaecia. Son père, qui s'appelait aussi Flavius Theodose et qui était un militaire victorieux de Valentinien Ier, avait là-bas de grandes propriétés. Ses grands-parents paternels, Honorius et Thermantia, étaient déjà des chrétiens nicéens-orthodoxes, tout comme son père et lui-même. Théodose avait aussi un frère, Honorius, dont il adopta plus tard la fille Serena et qui devait avoir une grande influence par son mariage avec le magister militum Stilicon.
 
Le jeune Théodose passa son enfance dans son Espagne natale. On ne connaît presque rien de son éducation, à l'exception de l'intérêt qu'il montre pour les études d'histoire et aussi qu'il devait être très ouvert. En raison de sa haute naissance, il reçoit probablement une bonne éducation. À partir de 368, il fait partie de l'escorte de son père. Il entame une carrière militaire et il prend part avec lui aux campagnes en Bretagne en 368/369, à la campagne contre les Alamans en 370 au niveau du Rhin (son père exerce à partir de ce moment-là la fonction de magister equitum praesentalis et fut donc commandeur de la cavalerie de l'armée) et contre les Sarmates en 372/373 au niveau du Danube.
 
Probablement grâce à l'influence de son père, Théodose est promu dux moesiae prima, et reçoit le commandement d'une province militaire dans les Balkans. Ce type de nomination était à cette époque courant et le jeune Théodose semblait être totalement à la hauteur de la tâche. En 373, son père fut finalement envoyé en Afrique pour mater la rébellion de l'usurpateur Firmus, pendant que son fils battait en 374 les Sarmates en Pannonie (près de l'actuelle Hongrie), après que ces derniers aient franchi le Danube. Ainsi, il prouva sa valeur militaire.


THEODOSE DEVIENT EMPEREUR

La mort de l'empereur Valens à la bataille d'Andrinople obligea Gratien à proclamer Théodose empereur en 379 : il reçut l’Orient, la Macédoine et la Dacie. En 380, avec Gratien, il arrêta les Goths en Épire et en Dalmatie. Théodose installa une partie des Ostrogoths en Pannonie, et lui-même s’installa à Constantinople.
La même année, il adhéra au symbole de Nicée, devint l’ardent défenseur des Chrétiens et à Thessalonique, il publia l’édit (dit édit de Thessalonique) suivant : « Tous les peuples doivent se rallier à la foi transmise aux Romains par l’apôtre Pierre, celle que reconnaissent Damase et Pierre d'Alexandrie, c’est-à-dire la Sainte Trinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit. » Le catholicisme devenait religion d’État.

Il condamna l’arianisme lors du second concile œcuménique de Constantinople en 381.
En 382, il installa les Wisigoths en Mésie. Cette décision, considérée par les contemporains comme catastrophique, sera l'une des causes les plus immédiates de la chute de l'empire romain d'occident. En effet, cette insertion d'un peuple barbare uni et fort dans l'empire, et du même coup dans l'armée impériale, signera la fin d'un contrôle réel de l'empereur sur ses armées. Mais après le désastre d'Andrinople sous l'empereur Valens il est vraisemblable que Théodose n'ait guère le choix.

Entre 383 et 388, il dut faire face à l’usurpation de Maxime (Magnus Clemens Maximus), qui après avoir défait Gratien s’était emparé de toute la préfecture des Gaules et occupait Rome l’Italie entière au détriment de Valentinien II. Théodose vainquit Maxime qui fut tué à Aquilée, en 388.

De 388 à 391, Théodose demeura en Occident, presque toujours à Milan. En 390, voulant mettre fin aux mœurs qui avaient jusqu'alors prévalu dans le monde antique, et imposer la morale ascétique préconisée par les chrétiens les plus radicaux, il publia une loi qui punissait de mort les homosexuels, et fit réprimer dans le sang une émeute à Thessalonique. La répression fit sept mille à dix mille morts, selon les sources, ce qui valut à Théodose d’être excommunié par l’évêque Ambroise de Milan. Les massacrés furent ici majoritairement des Romains et les massacreurs d’anciens barbares, populations chez lesquelles l’armée recrutait - ce qui peut expliquer l’ampleur du massacre.

Pendant plusieurs mois, Théodose et Ambroise campèrent sur leurs positions respectives. Puis Théodose, sentant que la sienne devenait intenable, accepta de venir s’humilier publiquement devant Ambroise la tête couverte de cendres pour obtenir sa réintégration dans l’Église. Ce sera l’une des rares victoires de celle-ci sur le pouvoir temporel.

En 391, probablement sous l’influence de Ambroise de Milan, il supprima les dernières manifestations du paganisme « officiel » dans l’Empire (cependant, le culte survécut en clandestinité), fondant ainsi le premier État chrétien orthodoxe. C’est ce qui lui valut le titre de Grand.

Entre 392 et 394, il réprima l’usurpation d’Eugène, un fonctionnaire qui fut proclamé empereur après la mort de Valentinien II.

En 394, il fut l’auteur du décret interdisant les jeux Olympiques accusés de diffuser le paganisme.

Il mourut peu après, le 17 janvier 395. À cette date l’Empire était réunifié pour la première fois depuis trente ans et pour la toute dernière fois de son histoire également.

De son premier mariage avec Aelia Flacilla, Théodose avait eu deux fils : Auguste Arcadius en 383, et Honorius en 393. Il partagea entre eux l’Empire : Honorius (10 ans) reçut l’Occident et Arcadius (18 ans) l’Orient, et il chargea le Vandale Stilicon de veiller sur eux deux.

Théodose avait commis l’erreur d’enrôler dans l’armée romaine des contingents de barbares en leur laissant une organisation autonome ; ces fédérés préparèrent l’occupation de l’Empire par les barbares, le massacre par eux des habitants de Thessalonique ayant créé un grave précédent.


THEODOSE ET LE CHRISTIANISME

Les empereurs Théodose, pour l’Empire d'Orient et Gratien, pour l’Empire d'Occident, tous deux catholiques, élèvent le christianisme au rang de seule religion officielle et obligatoire par l’Édit du 28 février 380, dit l'Édit de Thessalonique. L’empereur Gratien cesse alors de porter le titre de pontifex maximus (souverain pontife) du culte romain. Ce titre sera donné de nouveau à l’évêque de Rome des siècles plus tard. Les temples de l'empire de Théodose sont alors fermés et la statue de la déesse Victoire est retirée du Sénat romain, ce qui provoque l'indignation chez les Romains fidèles à la tradition (Cf. le discours de Symmaque à ce propos). Le patriarche d’Alexandrie Théophile est chargé d’appliquer l’édit de Théodose Ier, qui interdit aux païens l’accès à leurs temples et toutes les cérémonies du culte païen, dans le diocèse d’Orient. Les temples sont détruits ou transformés en églises. Les statues sont brisées ou transportées à Constantinople. Le Serapeum de Memphis est détruit sur ordre de l'empereur lui-même, tandis que le temple d'Isis le sera plus tard, au cours des disputes meurtrières qui opposèrent les partisans de Cyrille et d'Oreste.
 
Les suites de l'Édit sont catastrophiques pour les tenants de l'ancienne religion romaine et pour la culture gréco-romaine. Les rôles sont drastiquement renversés : ce sont maintenant les « païens » et leurs œuvres qui sont interdits, traqués, exterminés. Toutes les oeuvres et manifestations jugées païennes sont progressivement interdites, et en 415, une émeute fomentée par des moines cénobites, à Alexandrie, et tacitement encouragée par l'évêque Cyrille, aboutit au lynchage d'Hypatie, mathématicienne et responsable de la Bibliothèque. Selon Socrate le Scolastique, son corps mis en pièces est porté au sommet du Cinâron pour y être brûlé, tandis que les émeutiers se dirigent vers la Bibliothèque pour l'incendier (Thomas Molnar, dans son essai Moi, Symmaque, date cet événement de 391, à l'instar de ceux qui croient que ce fut Théodose 1er lui-même qui commanda cet incendie, ce qui est erroné). En 392, Théodose écrasa l’usurpation d’Eugène qui, bien que chrétien, favorisait l’ancienne religion romaine et avait annulé les mesures prises par Théodose. Cette date est considérée par certains comme marquant la fin du monde antique.
Mis à jour ( Jeudi, 04 Septembre 2008 07:34 )
 
Honorius
Biographie
Mercredi, 27 Août 2008 08:10

BIOGRAPHIE D'HONORIUS

Photo d'Honorius
Photo d'Honorius

Flavius Honorius (9 septembre 384 - 15 août 423), empereur romain d’Occident.

Né à Constantinople en 384, il est le fils de Théodose Ier et d’Aelia Flacilla et le frère cadet d’Arcadius. Il devint le premier monarque de l’Empire romain d'Occident en 395 à la mort de son père après que celui-ci eut partagé l’empire entre ses deux fils, partage qui sera, pour l’empire romain, définitif. Honorius n’a que 11 ans à la mort de son père. Celui-ci charge Stilicon, général d’origine vandale, époux d’une de ses cousines, Serena, nièce de Théodose Ier, de veiller sur les deux frères. Stilicon est le véritable maître de l’Empire d’Occident jusqu’en 408 et sauve le trône d’Honorius des invasions germaniques à deux reprises par ses victoires militaires de Pollenza en 402 sur Alaric Ier et de Fiesole en 406 sur les Ostrogoths de Radagaise. C’est lui qui décide de transférer la capitale à Ravenne, protégée par une ceinture de marécages, où Honorius installe son palais, sa cour et son administration. De plus il fait épouser à Honorius sa fille Maria puis à la mort de cette dernière une autre de ses filles, Thermantia.
 
Mais Stilicon souhaite intervenir aussi dans les affaires de l’Empire d'Orient. Il élimine le puissant ministre d’Arcadius, Rufin le remplaçant par Eutrope (395) mais entre ensuite en conflit avec celui-ci (vers 399) et finit par obtenir son renvoi et son exécution. Des contingents Goths provisoirement alliés à Stilicon pénètrent même dans Constantinople avant d’y être massacrés en 400.

En 408 une coalition se forme contre Stilicon au sein de l’armée romaine inquiète des recrutements massifs de mercenaires barbares et reprochant à ce dernier de n’avoir pas réussi à protéger la Gaule de l’invasion des Vandales et des Suèves (406/408). Stilicon est assassiné avec sa famille sur ordre d’Honorius le 23 août 408 et remplacé comme préfet du prétoire par Olympius. L’empire va rapidement succomber sous les coups des différents peuples germaniques. Les Vandales et les Suèves s’installent en Espagne en 409 et Honorius leur donne le statut de fédérés en 412. Surtout les Wisigoths d’Alaric Ier assiègent Rome en 408, 409 et finissent par s’en emparer le 24 août 410. Le sac de la ville symbole de l’empire, bien qu’elle ne soit plus la capitale, accentue la déchéance d’un empire qui ne se réduit qu’à l’Italie et l’Afrique du Nord. Honorius ne défend pas Rome et semble dépassé par les évènements. Il réside surtout à Milan ou Ravenne et organise fêtes et plaisirs. Il réussit à se débarrasser des Wisigoths, après la mort d’Alaric Ier, en leur donnant l’Aquitaine où ils s’installent en 416 avec le statut de fédérés.
 
Honorius est confronté à un grand nombre d’usurpations comme celles de Jovin, Priscus Attale, en 409/410, Maxime, en 409/411 et surtout celle de Constantin III en 407/411. Le général Flavius Constantius tente un ultime sursaut et réduit Constantin III à Arles puis l’autre usurpateur Maxime en 411. Il chasse de Gaule vers 414/415 Athaulf, le successeur d’Alaric Ier à la tête des Wisigoths, et épouse vers 415 Galla Placidia, veuve d’Athaulf et sœur d’Honorius. Il se fait proclamer Auguste en février 421, sous le nom de Constance III, mais Théodose II ne le reconnaît pas, et un conflit va s’ouvrir entre les deux empires, lorsque Constance III meurt en septembre 421.

Honorius meurt le 15 août 423 d’hydropisie. Théodose II aurait voulu rétablir l’unité impériale, mais face à l’usurpation de Jean 423/425, il se résigne à couronner comme César en 424, puis comme Auguste en 425 le neveu d’Honorius, Valentinien III, fils de Galla Placidia et de Constance III.
Mis à jour ( Jeudi, 04 Septembre 2008 07:37 )
 
Maxime
Biographie
Mercredi, 27 Août 2008 08:11

BIOGRAPHIE DE L'USURPATEUR MAXIME


Maxime, acclamé empereur à Tarragone en 409 par Gerontius, le général de l'empereur Constantin III, qui administrait l'Espagne en l'absence de celui-ci. À la mort de son protecteur en 411, il se cacha auprès des barbares occupant l'Espagne, mais à la mort de Constantius (futur Constance III), il tenta à nouveau sa chance. Mais il fut bientôt livré à Honorius qui le fit exécuter à Ravenne après l'avoir exhibé au cirque, en 422.
Mis à jour ( Jeudi, 16 Avril 2009 02:30 )
 
Attale
Biographie
Mercredi, 27 Août 2008 08:15

BIOGRAPHIE D'ATTALE

Photo d'Attale
Photo d'Attale

Priscus Attale est un haut fonctionnaire romain, comte de largesses sacrées d'Honorius, il fut de 409 à 416 la marionnette politique du bras de fer entre les Wisigoths et le pouvoir impérial romain d'Occident.

Il est mandaté par le sénat de Rome pour servir de négociateur entre Alaric Ier qui menace Rome avec ses Wisigoths et l'empereur Honorius enfermé à Ravenne.
Fin 409, Alaric assiège Rome et contraint le sénat à décider la déchéance d'Honorius et à proclamer Attale comme Auguste. Comme convenu, Attale satisfait aux exigences d'Alaric en le nommant chef des armées (magister militum), puis tous deux marchent sur Ravenne. Honorius propose à Attale de partager l'empire, mais ce dernier refuse, sûr de sa force. Ravenne est bien protégée, Honorius reçoit des renforts d'Orient, et le gouverneur d'Afrique Héraclien coupe le ravitaillement vers Rome, où la population affamée finit par se révolter.
 
Alaric cherche encore une voie négociée avec Honorius : il dégrade Attale en été 410 et renvoie son diadème et sa pourpre à Ravenne. En vain. Ne pouvant prendre Ravenne, Alaric se tourne vers Rome et redonne la pourpre à Attale pour se concilier les habitants de Rome. Malgré cela, les Romains ferment les portes de la ville aux Wisigoths. Attale est de nouveau dégradé par Alaric. Le 24 août 410, les Wisigoths pénètrent dans Rome et la pillent.
 
De potiche, Attale devient bagage, entraîné par Alaric puis Athaulf d'Italie en Gaule et de Gaule en Espagne. Il dirige les chants lors du mariage d'Athaulf et de Galla Placidia ! En 414, Athaulf, furieux du blocus alimentaire opéré par Constance, élève Attale au titre d'empereur, pour la troisième fois ! Après l'assassinat d'Athaulf, le roi wisigoth Wallia le livre au patrice Constance.

Attale eut la vie sauve et figura comme captif au triomphe d'Honorius en 416. Il finit ses jours en exil aux îles Lipari, à une date inconnue.

TITULATURE D'ATTALE


Sa titulature sur ses monnaies est brève et classique :

* ATTALVS PRISCVS P(ius) F(elix) AVG(ustus)

L'habituel titre D.N. (Dominus Nobilissimus) est le plus souvent omis.

LES MONNAIES D'ATTALE


Malgré la brièveté de son règne, Attale marqua son avènement de quelques frappes monétaires. Ses revers vantent de façon assez irréaliste la Victoire et la puissance romaine.

* GLORIA ROMANORVM
* INVICTA ROMA AETERNA, Rome assise de face tenant une Victoire
* VICTORIA AVGVSTI

Rome et la Victoire sont ici des allégories, et on remarque sur un revers que la Victoire tient un bouclier marqué d'un chrisme.

BIBLIOGRAPHIE SUR ATTALE


* François Zosso et Christian Zingg, Les empereurs romains, Errance, 1995 (ISBN 2877722260)
* André Piganiol, Ve siècle, le sac de Rome, Albin Michel, collection « Le mémorial des siècles », Paris, 1964
* Henry Cohen, Description historique des monnaies frappées sous l'Empire Romain, Paris, 1892
* Pierre Michon, L'empereur d'Occident, Fata Morgana, 1989 (réédition : Verdier, 2007) : un récit de fiction reprenant l'histoire de Priscus Attale.
Mis à jour ( Jeudi, 04 Septembre 2008 07:43 )
 
Constance III
Biographie
Mercredi, 27 Août 2008 08:18

BIOGRAPHIE DE CONSTANCE III

Photo de Constance III
Photo de Constance III

Constance III (Flavius Constantius), (? - 2 septembre 421), proclamé empereur romain d'Occident en 421.

Général de l'Empereur d'Occident Honorius avec le titre de patrice, Flavius Constantius vainquit les usurpateurs apparus dans le sillage des invasions germaniques de 406 : Constantin III en Gaule en 411, Maxime en Espagne en 411 puis en 413 Jovin de nouveau en Gaule.

Il parvient tres habilement à ramener les Wisigoths à la paix : en 414, en les affamant par un blocus, il les força à sortir d'Espagne pour revenir en Aquitaine. En 416, il traita avec leur roi Wallia, en échange de livraisons de ravitaillement. Wallia restitua l'usurpateur Priscus Attale et Galla Placidia, fille de Théodose Ier et sœur d'Honorius qu'Alaric Ier avait pris en otage et que son beau-frère Athaulf, mort en 415, avait épousé. Enfin en 418, Constantius accorda aux Wisigoths le statut de peuple fédéré (foedus) en Aquitaine seconde. Les Wisigoths restèrent en paix jusqu'en 456.

Constantius épousa en 417 Galla Placidia. Ils eurent deux enfants, Valentinien III et Honoria.

Grâce à ses succès, Constantius fut nommé Auguste en février 421, sous le nom de Constance III, mais Théodose II ne le reconnut pas. Le rattachement religieux de l'Illyrie à Constantinople ouvrit un conflit entre les deux parties d'empire; Constance III mourut de maladie en septembre 421 alors qu'il préparait une expédition contre Théodose II.
Mis à jour ( Jeudi, 04 Septembre 2008 07:46 )
 
«DébutPréc1112131415161718SuivantFin»

Page 15 de 18